Polémique autour de l'extrême droite
Un certain nombre de quiproquos ont germé autour d'œuvres, de messages ou de revendications :
La chanson Killing an Arab, de The Cure, était en fait inspirée du roman L'Étranger d'Albert Camus
Siouxsie Sioux a porté successivement le brassard à croix gammée (à la mode punk) et l'Étoile de David (période Israël).
Un amalgame hâtif entre nazisme, satanisme et gothique est véhiculé par une frange des média en quête de sensationnel, ne témoignant que d'une profonde méconnaissance du sujet
Certains artistes goths (ou assimilés), dans leur recherche de provocation, manipulent entre autres des symboles de l'extrême-droite, sans pour autant véhiculer un message politique d'extrême-droite (Marilyn Manson, Laibach, certains collages de Rozz Williams, notamment visibles dans son film Pig...)
L'équivoque existante sur une partie de la scène néofolk rejaillit sur le mouvement gothique, et de façon plus générale, la forte politisation de la scène industrielle.
Politisation à gauche
Les racines punk du mouvement favorisent une sensibilité à l'idéologie anarchiste
Certains groupes goths ou assimilés (Project Pitchfork, New Model Army, Skinny Puppy...) ont un discours engagé (écologistes, altermondialistes, anti-libéral...)
Perméabilité avec la scène industrielle, qui est très politisée dans de multiples tendances (une partie de cette scène considère la politique comme un sujet musical de choix, voire la musique comme un objet politique à part entière)